Jean-Luc Reichmann sur l'affaire Quesada : "Je l'ai vécu de plein fouet"

Jean-Luc Reichmann sur l'affaire Quesada : "Je l'ai vécu de plein fouet" © AGENCE / BESTIMAGE Jean-Luc Reichmann sur l'affaire Quesada : "Je l'ai vécu de plein fouet"

Un après après son incarcération, Christian Quesada, l'ancien champion des 12 coups de midi, est sorti de prison. Interrogé dans les colonnes de Télé Star, Jean-Luc Reichmann a expliqué avoir définitivement tourné la page de cette sombre affaire.

Condamné à trois ans de prison pour "corruption de mineures" et "détention et diffusion d'images pédopornographiques", Christian Quesada a finalement été libéré il y a quelques jours, un an après son incarcération. Une affaire bien sombre sur laquelle est revenu Jean-Luc Reichmann, dans les colonnes de Télé Star. Le chef d'orchestre des 12 coups de midi, également interprète à l'écran du commandant de police Léo Mattei qui officie au sein de la brigade des Mineurs de Paris, garde un très mauvais souvenir de cette période difficile. "Les prédateurs s'immiscent dans le moindre espace. On ne sait jamais d'où ils peuvent surgir. Je l'ai vécu de plein fouet dans mon quotidien", a-t-il expliqué à nos confrères.

Puis d'ajouter : "La justice a parlé et ce n'est plus mon histoire. Il a fallu que je prenne de la distance, ce que j'ai fait depuis longtemps". Des propos très clairs de la part de Jean-Luc Reichmann, à l'époque très affecté par les révélations sur celui à qui il avait accordé sa confiance. L'animateur de 60 ans, qui a toujours tenu à créer une ambiance familiale dans ses émissions, n'a jamais digéré la trahison de Christian Quesada.

"Vous pensez que je dors bien?"

Sur le plateau de C à vous en avril 2019, Jean-Luc Reichmann n'avait pas caché sa colère, lui qui a tout fait pour souder ses équipes après l'explosion de l'affaire. "Vous imaginez pour moi la blessure, d'avoir mis quelqu'un comme ça en avant, la fierté de se dire que c'est un exemple. C'était un exemple. Son histoire faisait rêver, elle était extraordinaire. Chaque personne pouvait s'identifier, en se disant que cette personne était au RSA", avait-il confié. Puis de déplorer: "Et bien sûr, je culpabilise, je me demande comment j'ai pu passer à côté de ça, évidemment, vous imaginez que je dors bien en ce moment ?".

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