Basket – NBA : Poirier libéré par New York, c’est officiel

vincent poirier © Panoramic vincent poirier

Comme annoncé, Vincent Poirier, transféré à New York jeudi dernier, va déjà quitter les Knicks. La franchise new yorkaise a libéré le pivot français, qui pourrait revenir en Europe, deux ans après son départ de Vitoria pour la Grande Ligue.

Vincent Poirier et les Knicks, l'histoire est déjà terminée. Transféré jeudi dernier à New York dans le cadre de l'échange en triangle qui impliquait notamment George Hill, parti à Philadelphie, et Austin Rivers, envoyé à Oklahoma City, le pivot français ne s'est pas éternisé au sein de la franchise new yorkaise chère à un autre Frenchy Frank Ntilikina. Comme annoncé, Poirier a été libéré par les Knicks, a fait savoir dimanche soir ESPN, via son célèbre Insider Shams Charania. Ce dernier a confirmé que le natif de Clamart avait été coupé par New York, au même titre que Terrance Ferguson, lui aussi débarqué dans le cadre de ce même échange à trois équipes et qui ne s'est pas éternisé davantage du côté de Big Apple. La nouvelle blessure de Mitchell Robinson pouvait pourtant laissé espérer à l'ancien joueur de Boston et des Sixers que Tom Thibodeau lui laisserait sa chance, au moins le temps de quelques matchs dans le pire des cas, mais il n'en a rien été.

Poirier de retour en Europe, deux ans plus tard ?

Et l'international français médaillé de bronze avec les Bleus il y a deux ans en Chine a dû déchanter, lui qui n'avait déjà pratiquement pas été utilisé lors de son passage à Phily (39 minutes en 10 matchs). Deux ans après son départ de Vitoria, où le Francilien, également passé par OKC (mais sans jouer du tout, cette fois) avait fini meilleur rebondeur de l'Euroligue, Poirier pourrait donc retrouver l'Europe, lui qui n'a connu qu'une seule expérience hors de France depuis ses débuts, avec ces deux saisons passées au Saski Baskonia, au Pays basque espagnol, entre 2017 et 2019. Auparavant, l'intérieur de 27 ans qui avait dû patienter plusieurs années en Jeep Elite avant de s'y faire un nom avait défendu les couleurs de Paris-Levallois (aujourd'hui Boulogne-Levallois) et de Hyères-Toulon, où il avait été prêté par le club parisien lors de sa deuxième année chez les professionnels. Le futur joueur de NBA tournait alors à peine à 4 points de moyenne. Deux ans plus tard, il s'était envolé pour l'Espagne. Une première expérience européenne qui pourrait très vite en appeler une nouvelle.

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