Economie et faits de société au menu

Dakar, 24 avr (APS) – Les sujets économiques, le débat sur l’emploi des jeunes et d’autres faits de société sont traités en priorité par les quotidiens parvenus, samedi, à l’Agence de presse sénégalaise.Le Soleil annonce en Une la fusion entre les sociétés Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) et les Aéroports du Sénégal (ADS), une décision émanant d’un conseil présidentiel sur la stratégie nationale de hub aérien et touristique (2021-2025) organisé la

Economie et faits de société au menu © Présenté par Economie et faits de société au menu

Dakar, 24 avr (APS) – Les sujets économiques, le débat sur l’emploi des jeunes et d’autres faits de société sont traités en priorité par les quotidiens parvenus, samedi, à l’Agence de presse sénégalaise.

Le Soleil annonce en Une la fusion entre les sociétés Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) et les Aéroports du Sénégal (ADS), une décision émanant d’un conseil présidentiel sur la stratégie nationale de hub aérien et touristique (2021-2025) organisé la veille au Palais de la République.

‘’Ainsi en a décidé le président de la République à l’issue du Conseil présidentiel. AIBD assure aujourd’hui la gestion de la plateforme aéroportuaire Blaise Diagne alors que les ADS s’occupent de tous les aéroports régionaux’’, rappelle le quotidien.

Il souligne que cette fusion sonne ’’comme un souci d’efficacité dans la conduite de la politique aéroportuaire du Sénégal qui ambitionne d’être le premier hub aérien et touristique de l’Afrique de l’Ouest’’.

Les journaux du week-end se sont également intéressés aux suites de la grève entamée dans le secteur du transport des hydrocarbures. Vox populi en annonce la suspension en citant le secrétaire général par intérim du Syndicat des travailleurs du pétrole et du gaz, Sara Konaré.

La grève de 72 heures des chauffeurs de transport d’hydrocarbures a été lancée jeudi, laissant alors planer le risque de pénurie de carburants. Parmi les exigences des chauffeurs, figurent notamment le retour du patronat à la table des négociations sur la Convention collective régissant le secteur, rappelle la publication.

S’intéressant aux conséquences de cette grève, Le Quotidien évoque une ‘’panne capitale’’. Un jeu de mots renvoyant aux difficultés engendrées par ce mouvement d’humeur à Dakar.

Selon le journal, les conséquences étaient palpables dans plusieurs stations-services de la capitale. ‘’Des stations Shell sur les avenues Cheikh Anta Diop et Blaise Diagne à ceux d’Ola energy de la Poste Médina et d’Star Oil, les pompes sont restées vides’’, rapporte le journal.

A la une de plusieurs autres quotidiens trône la photo de l’ancien Premier ministre, Aminata Touré, qui s’invite au débat relatif à la question de l’emploi et de l’insertion des jeunes.

Jeudi, le président Macky Sall a validé un Programme d’Urgence pour l’Emploi et l’Insertion socio-économique des jeunes devant être matérialisé, dans un premier temps, par le recrutement de 65.000 jeunes à partir du mois de mai.

Il s’agit de la décision majeure ayant sanctionné un Conseil présidentiel sur l’insertion et l’emploi des jeunes organisé à Diamniadio, dans le département de Rufisque.

‘’Mimi (surnom d’Aminata Touré) rectifie Macky’’, souligne Walf Quotidien en analysant une tribune de l’ancienne présidente du Conseil économique social et environnemental publiée sur facebook.

‘’Après le chef de l’Etat, Macky Sall qui a tenu un Conseil présidentiel sur l’emploi des jeunes, son ancien Premier ministre esquisse, à son tour, un programme de lutte contre le chômage en étalant une stratégie en quatre points basée sur la préservation des emplois existants avant de penser à en créer de nouveaux’’, fait savoir la publication.

A ce sujet, Sud Quotidien, parle de ‘’recette de Mimi’’, et fait remarquer que pour l’ex-Premier ministre, la question de l’emploi des jeunes doit être précédée par celle de la préservation des emplois existants.

Pendant ce temps, ‘’172 migrants meurent dans l’indifférence totale après trois naufrages en Méditerranée, déplore Libération.

Ces migrants, dont plusieurs ressortissants d’Afrique subsaharienne, ont passé deux jours à lancer des appels de détresse sans qu’aucun Etat ne réagisse, fait savoir le journal qui rappelle que depuis 2014, 20.000 migrants et réfugies sont morts en mer en tentant de rejoindre l’Europe à partir de l’Afrique.

AKS

Economie et faits de société au menu